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Un chef d’entreprise vendéen a été condamné, hier,
a deux ans de prison avec sursis et à 100
000 F (15 245 €) d’amende pour avoir harcelé moralement
ses salariées. Maxime Bonnet dirigeait l’entreprise
de textile SEED a Cheffois, mise en liquidation
judiciaire en 1999. Ses brimades quotidiennes (interdiction
de sourire, de parler, de lever la tête, retenue
sur salaire pour cinq minutes de retard...) avaient
causé la dépression de nombreuses employées ce qui
avait alerté un médecin du travail.
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